Cotation immobilière

Des ventes réelles, et vous voyez lesquelles

Accueil / Analyses / Ce que pèse ce site, et pourquoi nous l'avons accepté

Ce que pèse ce site, et pourquoi nous l'avons accepté

Publier la liste des ventes multiplie le nombre de pages par vingt. Ce que cela coûte, les trois décisions techniques que cela a imposées, et ce que nous refusons de faire pour alléger.

contient une mesure de ce site

Ce site aurait pu tenir en quelques centaines de pages : une médiane par département, une par grande ville. Il en compte des dizaines de milliers, et c’est la conséquence directe d’un choix éditorial.

Le choix

Publier la liste des ventes de chaque commune, et pas seulement son prix. 21 881 communes couvertes, 21 877 avec un prix publié, et une page de détail des ventes pour chacune.

La raison est écrite ailleurs dans cette rubrique : un prix sans ses ventes ne se vérifie pas.

Les trois décisions techniques que cela a imposées

La feuille de style en fichier externe, et non intégrée à chaque page. Sur des dizaines de milliers de pages, une feuille de style intégrée est dupliquée autant de fois, et surtout elle n’est jamais mise en cache d’une page à l’autre. Un visiteur qui compare trois communes la retéléchargeait trois fois.

Le coût de ce choix est une requête supplémentaire au premier chargement. Le gain est mesurable : la taille du site produit a baissé de plus de cinq cents méga-octets, et la deuxième page visitée ne porte plus de feuille de style du tout.

La limite de détail par commune. Au-delà d’un certain nombre de ventes, la page n’affiche que les plus récentes. Le seuil est de deux mille ventes. Sans lui, une grande ville produirait une page de plusieurs méga-octets, illisible et lente.

L’exclusion des dossiers de données de la surveillance de fichiers pendant le développement. Le serveur de développement ouvre une veille par fichier, et la limite du système d’exploitation est atteinte bien avant le nombre de fichiers de ce site. Ce n’est pas un défaut de l’outil, c’est une limite du noyau.

Ce que nous refusons de faire pour alléger

Paginer la liste des ventes. Une pagination à vingt ventes par page enterrerait l’information derrière des clics, et le but de cette liste est justement qu’on puisse la parcourir.

Charger les ventes par requête après affichage de la page. Ce serait plus léger et cela rendrait la liste invisible à tout ce qui ne exécute pas de JavaScript, y compris les moteurs et les agents. Une donnée publique doit être lisible sans exécution.

Réduire le nombre de communes publiées. 21 877 communes ont un prix, et les autres n’en ont pas faute d’atteindre le seuil de 5 ventes. Aucune n’est écartée pour des raisons de poids.

Le compromis assumé

Le site est plus lourd à produire qu’un site de synthèse, et il n’est pas plus lourd à consulter : une page de commune reste une page, et elle se charge comme une page.

C’est le calcul que nous avons fait : le coût est chez nous, au moment de la production. Le bénéfice est chez le lecteur, qui peut vérifier chaque chiffre sur les ventes qui le fondent.

Ce que cela dit d’un site de prix en général

Un site qui n’affiche qu’un chiffre par commune est vingt fois plus léger à produire, et il demande vingt fois plus de confiance. Le poids d’un site d’information est souvent le prix de sa vérifiabilité.

À lire ensuite

Les chiffres cités viennent des demandes de valeurs foncières publiées en Licence Ouverte, et leur calcul est décrit sur la page de méthode. Ce site n'est ni un agent immobilier, ni un notaire, ni un service d'estimation : il publie des ventes passées et montre lesquelles.

Prix calculés à partir des demandes de valeurs foncières publiées par la Direction générale des finances publiques en Licence Ouverte, noms de voies d'après la Base Adresse Nationale, contours des départements par les contributeurs d'OpenStreetMap sous licence ODbL. Ce site n'est ni un agent immobilier, ni un notaire, ni un service de l'État. Il ne vend rien, il ne demande aucune coordonnée, et l'estimation est calculée dans votre navigateur.